

Malgré le redressement de l’agroalimentaire et la poursuite de l’affermissement de la filière automobile, la valeur ajoutée de l’industrie manufacturière aurait quasiment stagné (+0,3%), sous l’effet du repli des industries du textile, de la chimie et de l’électrique, en lien avec l’affaiblissement de la demande extérieure adressée à ces secteurs.
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